Avant d'être diagnostiqué en 2006, j'ignorai l'existence de cette maladie.
Avant de réellement savoir que j'avais un « cancer », il m'a fallu passer par trois praticiens qui, chacun à leur niveau, lorsqu'ils me parlaient de mon « problème », employaient des termes et des phrases qui ne parlaient jamais du cancer.
C'est le quatrième qui a osé lâcher le mot de façon « naturelle ».
Comme on se sent seul lorsque l'on n'a pas de réponses à ses questions !
Avoir le soutien et la compréhension d'une association de personnes atteintes « du même mal », est forcément bénéfique quand on est dans le doute et/ou dans l'ignorance des tenants et aboutissants de notre maladie.