Droits des malades en fin de vie
Montaigne disait que « vivre c'est apprendre à mourir ».
Plus généralement c'est la vie elle-même qui est constamment mortelle, mais bien peu y pensent.
Les malades y pensent plus que les bien-portants et s'inquiètent parfois de ce qui se passerait s'ils n'étaient plus conscients pour dire ce qu'ils souhaitent et qui pourrait parler pour eux.
Jusqu'au 23 Avril 2005, date de publication au J.O. de la loi Léonetti, relative aux droits des malades et à la fin de vie, rien n'était prévu à cet égard.