Témoignages

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Cette rubrique propose des témoignages émanant de patients ou de leurs proches. Ils sont publiés tels qu’ils nous ont été adressés. Ils s’appuient avant tout sur leur ressenti et leur vécu. Leur publication ne vise pas à vous mettre à disposition de l’information médicale, et bien même que certains points peuvent être exprimés  avec une sincérité d’apparence objective.

Ils  peuvent offrir, souvent sans ambages, des regards quelquefois pessimistes et déprimants, parfois fort heureusement courageux et porteurs d’espoir.
Notre objectif, en publiant ces témoignages, est de permettre aux  malades et proches de se sentir moins seuls, de découvrir qu’il est possible de dépasser toute difficulté, de s’inscrire dans un chemin porteur de vie et de réconfort.

Proposez votre témoignage

 

Histoires de patients: Bernard Delcour, Président de l'AF3M / Anne Delmond-Davanture et Ethel Szerman-Poisson, bénévoles

Chemin de Vie : Monique Houdiard, bénévole et Gérard


Témoignages de patients et de leurs proches

Viviane - Le 24 novembre 2017

Je tiens tout d'abord à remercier toute l'équipe de l'AF3M qui nous a soutenus durant 4 ans. En effet, ma soeur est atteinte du myélome multiple depuis 2013. Après une autogreffe et une rémission d'un an Agnès a rechuté. Elle a eu 4 nouveaux traitements qui se sont avérés inefficaces à ce jour. Malheureusement elle est maintenant sous morphine en continu car le myélome s'est fixé dans la mâchoire. Nous n'avons plus beaucoup d'espoir.
Ce qui me chagrine c'est qu'il existe des médicaments performants que la France refuse de valider alors que ces traitements sont utilisés en...
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Je tiens tout d'abord à remercier toute l'équipe de l'AF3M qui nous a soutenus durant 4 ans. En effet, ma soeur est atteinte du myélome multiple depuis 2013. Après une autogreffe et une rémission d'un an Agnès a rechuté. Elle a eu 4 nouveaux traitements qui se sont avérés inefficaces à ce jour. Malheureusement elle est maintenant sous morphine en continu car le myélome s'est fixé dans la mâchoire. Nous n'avons plus beaucoup d'espoir.
Ce qui me chagrine c'est qu'il existe des médicaments performants que la France refuse de valider alors que ces traitements sont utilisés en Grande-Bretagne et au Portugal. Les patients étrangers qui viennent se faire soigner dans notre pays ont le droit d'acheter par eux mêmes ces médicaments et de les importer en France alors que les Français eux ne le peuvent pas !
Je déplore également qu'il soit si difficile d'avoir des nouvelles de nos malades auprès des médecins surtout lorsque l'éloignement géographique ne permet pas toujours à la famille de se déplacer. Pas d'informations par téléphone, ou bien au compte gouttes !!!! Nous sommes démunis face aux soins apportés à notre soeur. Il faut donc se déplacer pour avoir un entretien avec l'hématologue.
Je continue à soutenir l'AF3M et j'espère que dans les années à venir la France ouvrira ses portes aux nouveaux médicaments.
Encore un grand merci à vous tous.

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Christine - Le 12 septembre 2017

Mon mari est décédé en mars 2016 d'un myélome découvert en novembre 2015 (suite à des douleurs dans le dos et les fessiers), il allait avoir 56 ans. La vie sans lui n'a pas de sens, sans nos enfants et nos petits enfants je l'aurais rejoint depuis longtemps. J'essaye de tenir en pensant à notre bonheur, à la chance que nous avons eu de nous rencontrer jeunes et aux 37 merveilleuses années passées ensemble. Je pense très fort à lui.
Nous avons eu la chance lorsqu'il était en néphrologie d'avoir une équipe médicale très à l'écoute et très attentionnée. Il est retourné 2 fois en...
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Mon mari est décédé en mars 2016 d'un myélome découvert en novembre 2015 (suite à des douleurs dans le dos et les fessiers), il allait avoir 56 ans. La vie sans lui n'a pas de sens, sans nos enfants et nos petits enfants je l'aurais rejoint depuis longtemps. J'essaye de tenir en pensant à notre bonheur, à la chance que nous avons eu de nous rencontrer jeunes et aux 37 merveilleuses années passées ensemble. Je pense très fort à lui.
Nous avons eu la chance lorsqu'il était en néphrologie d'avoir une équipe médicale très à l'écoute et très attentionnée. Il est retourné 2 fois en grande urgence dans ce même CHU et à chaque fois le médecin s'étant occupé de lui est venu le voir. Lorsque l'oncologue nous a dit qu'il ne lui restait plus que 10 ou 12 jours à vivre, si elle n'est plus venue a son chevet, ce jeune néphrologue lui est venu plusieurs fois accompagné de la psychologue qui avait aidé mon mari.
Je suis de tout coeur avec les malades et prie pour eux et leurs familles.

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Claude - Le 14 août 2017

Mon mari Robert est décédé le 28 juin 2016 il avait 74 ans, après 5 années de combat quotidien l'aide immense du Pr Cartron, de l'association et de ses enfants.
Aujourd'hui mon fils pédale au 24h du Castellet pour l'association af3m, allez voir sur facebook Id Rezo, mais surtout donnez même 1€ et un jour on vaincra ce cancer qui touche la moelle osseuse.
Je...
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Mon mari Robert est décédé le 28 juin 2016 il avait 74 ans, après 5 années de combat quotidien l'aide immense du Pr Cartron, de l'association et de ses enfants.
Aujourd'hui mon fils pédale au 24h du Castellet pour l'association af3m, allez voir sur facebook Id Rezo, mais surtout donnez même 1€ et un jour on vaincra ce cancer qui touche la moelle osseuse.
Je suis fière de mon grand fils  Image du Blog lviolette.centerblog.netImage du Blog lviolette.centerblog.netImage du Blog lviolette.centerblog.netImage du Blog lviolette.centerblog.net

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JC - Le 04 juillet 2017

Bonsoir à tous,
Mon épouse est partie il y a 3 semaines des suites d'un myélome multiple à chaines légères. Elle avait 52 ans.
Elle a été diagnostiquée il y a 7 ans et depuis avait eu 2 autos greffes et enchainé des périodes de rémissions et repris le travail jusqu'a août dernier ou elle a rechuté.
Gros espoir avec le darutumumab et en janvier les équipes nous disent que cela ne marche plus et qu'il n'y a plus rien a faire : vous avez eu 7 ans de survie ...
Puis je l'ai gardé à la maison avec nos deux filles ados. Déchéance physique mais présente. Elle a préparé...
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Bonsoir à tous,
Mon épouse est partie il y a 3 semaines des suites d'un myélome multiple à chaines légères. Elle avait 52 ans.
Elle a été diagnostiquée il y a 7 ans et depuis avait eu 2 autos greffes et enchainé des périodes de rémissions et repris le travail jusqu'a août dernier ou elle a rechuté.
Gros espoir avec le darutumumab et en janvier les équipes nous disent que cela ne marche plus et qu'il n'y a plus rien a faire : vous avez eu 7 ans de survie ...
Puis je l'ai gardé à la maison avec nos deux filles ados. Déchéance physique mais présente. Elle a préparé son départ avec un courage inouï. Ne voulait pas d'acharnement thérapeutique et souhaitait être sédatée dans les derniers jours. Prise en charge au service des soins palliatifs 1 semaine et demie avant le décès suite à une fracture du bassin.
Ce qui est dur c'est que n'avons plus eu de nouvelles de l'équipe qui l'a soigné pendant 7 ans, bien sûr ils soignent d'autres malades. Ils vous annoncent qu'il n'y a rien a faire et basta.
Ce message pour vous dire qu'il faut bien préparer vos consignes de fin de vie, en parler avec le malade et les proches. C'est lui qui choisit et il faut respecter sa volonté.
Merci

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Eric "en cours de route" - 1/ induction - Le 25 juin 2017

En septembre 2016 mon myélome, indolent depuis sa découverte en juillet 2015 (suite à toute une batterie d'examens qu'un essoufflement anormal m'avait fait entreprendre), a montré qu'il commençait à faire des siennes. Une chimiothérapie est donc devenue indispensable et j'ai été tiré au sort pour faire partie de l'essai clinique Cassiopea (Velcade + Thalidomide + Dexaméthasone + Daratumumab), que j'ai commencé fin novembre 2016.
Les premières cures "légères" du traitement (4 mois) m'ont fatigué, bien sûr, mais raisonnablement je dirais. J'ai eu parfois des étourdissements,...
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En septembre 2016 mon myélome, indolent depuis sa découverte en juillet 2015 (suite à toute une batterie d'examens qu'un essoufflement anormal m'avait fait entreprendre), a montré qu'il commençait à faire des siennes. Une chimiothérapie est donc devenue indispensable et j'ai été tiré au sort pour faire partie de l'essai clinique Cassiopea (Velcade + Thalidomide + Dexaméthasone + Daratumumab), que j'ai commencé fin novembre 2016.
Les premières cures "légères" du traitement (4 mois) m'ont fatigué, bien sûr, mais raisonnablement je dirais. J'ai eu parfois des étourdissements, fréquemment des impatiences dans les jambes, mais je retiens surtout ces très pénibles acouphènes qui me sont apparus dans les deux oreilles et ne m'ont pas quitté depuis.
Après ces premières cures, j'ai reçu de l'Endoxan par perfusion. Première chimio "dure". Je m'y étais préparé par deux séances d'acupuncture et je n'ai eu aucun effet secondaire! Curieusement, je ne m'étais même réellement jamais aussi bien porté depuis le début du traitement, tant dans mon corps que dans ma tête ni fatigue supplémentaire, ni nausées, ni vomissements. Rien. Et un moral d'acier.
J'ai toutefois commencé à perdre mes cheveux exactement 15 jours après (mais j'avais été prévenu que les petites aiguilles ne pouvaient rien contre ça). Je les avais déjà coupés très courts avant. Quand j'en ai eu assez de les semer partout, c'est-à-dire assez vite, je les ai rasés complètement. En revanche j'ai toujours gardé mes cils et mes sourcils.
Ensuite on m'a prélevé mes cellules souches. Hélas la récolte a été laborieuse. Deux fois deux jours de 5 ou 6 heures d'immobilisation à chaque fois. Un vrai petit supplice chinois. Buvez le moins possible avant (malgré ça j'ai cru que ma vessie allait exploser pendant les deux dernières heures) et apportez un petit poste de radio muni d'écouteurs, c'est la seule chose qui puisse faire que le temps passera un tout petit peu moins lentement. N'empêche, c'est un moment pas facile.

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Eric "en cours de route" - 2/ intensification + autogreffe - Le 25 juin 2017

Et puis j'ai reçu le Melphalan. Seconde chimio "dure", à laquelle je m'étais encore une fois préparé par deux séances d'acupuncture. J'ai eu exactement une journée et demie de nausées très désagréables mais pas insupportables non plus, le lendemain et le surlendemain, et puis plus rien. Et enfin on m'a autogreffé puis j'ai été hospitalisé pour traverser à l'hôpital la période d'aplasie. 
J'y suis resté 16 jours pleins. Le bilan ? Ça a été un passage épouvantablement long et une espèce de mal être des pieds à la tête. J'ai eu des brûlures gastriques (fréquemment), des brûlures...
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Et puis j'ai reçu le Melphalan. Seconde chimio "dure", à laquelle je m'étais encore une fois préparé par deux séances d'acupuncture. J'ai eu exactement une journée et demie de nausées très désagréables mais pas insupportables non plus, le lendemain et le surlendemain, et puis plus rien. Et enfin on m'a autogreffé puis j'ai été hospitalisé pour traverser à l'hôpital la période d'aplasie. 
J'y suis resté 16 jours pleins. Le bilan ? Ça a été un passage épouvantablement long et une espèce de mal être des pieds à la tête. J'ai eu des brûlures gastriques (fréquemment), des brûlures mictionnelles et des maux de tête. Surtout j'ai eu des douleurs dans le dos, les bras, le bassin et les jambes (sur le trajet des nerfs sciatiques). De faibles à assez violentes, elles m'ont bien pourri la vie et ont pas mal résisté aux anti douleurs, d'autant qu'on a beaucoup attendu avant de m'administrer ce qui me calmait le mieux. Toutefois, si j'ai eu 3 ou 4 jours de très grande fatigue au point de ne pas avoir du tout d'appétit, je n'ai eu aucune nausée ni aucun vomissement et je n'ai eu aucun aphte, ce que je redoutais énormément. Mon médecin acupuncteur m'avait du reste promis que je n'en aurais pas...J'ai presque toujours pu manger, sans dévorer, comme quelqu'un qui n'a pas besoin de grand chose, mais sans dégoût et sans me forcer.
C'est en sortant que je me suis rendu compte à quel point j'étais épuisé. C'est bizarre, mais je n'en avais pas vraiment pris conscience, même si j'avais été incapable de faire plus de quelques minutes (2 ou 3 fois) du vélo qui était à ma disposition dans ma chambre. Je n'imaginais même pas possible une telle fatigue ! Je ne pouvais littéralement presque pas tenir debout. Quelques pas, avec une canne, quelques gestes, et je m'effondrais, à bout de forces et de souffle. Et j'ai continué un bon moment à avoir des douleurs parfois très vives dans le bassin, les jambes et le bras qui avait reçu le cathéter picc line.

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Eric "en cours de route" - 3/ après autogreffe - Le 25 juin 2017

Encore à l'heure qu'il est, d'ailleurs, c'est-à-dire 3 semaines après qu'on me l'a retiré, je ressens parfois d'une façon désagréable (c'est très irrégulier) le trajet du tuyau dans le bras. Une fois rentré chez moi, tous mes taux sanguins se sont remis à descendre, à ma grande inquiétude. 
Il aura fallu 3 semaines après ma sortie de l'hôpital, et une transfusion de plaquettes en urgence, pour que je les vois enfin amorcer une courbe ascendante régulière.
Je suis à l'heure actuelle encore en convalescence et je suis toujours très essoufflé (manque d'hémoglobine) et fatigué. Je...
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Encore à l'heure qu'il est, d'ailleurs, c'est-à-dire 3 semaines après qu'on me l'a retiré, je ressens parfois d'une façon désagréable (c'est très irrégulier) le trajet du tuyau dans le bras. Une fois rentré chez moi, tous mes taux sanguins se sont remis à descendre, à ma grande inquiétude. 
Il aura fallu 3 semaines après ma sortie de l'hôpital, et une transfusion de plaquettes en urgence, pour que je les vois enfin amorcer une courbe ascendante régulière.
Je suis à l'heure actuelle encore en convalescence et je suis toujours très essoufflé (manque d'hémoglobine) et fatigué. Je le suis quand même moins que je ne l'ai été à ma sortie d'aplasie mais je ne me sens toujours pas capable de faire grand chose bien que j'arrive de nouveau à monter un (petit) escalier sans devoir m'arrêter 3 fois. Toutefois j'ai de l'appétit quasiment comme si j'avais une activité normale ! Je précise que, là encore, je me fais aider par l'acupuncture. Je pense qu'on me fera commencer ma cure de consolidation dans 3 semaines. J'aurai donc été un mois et demi en repos. 
Je tiens le coup dans l'ensemble, mais je suis malgré tout las de tout ça dans ma tête, même si je suis conscient qu'il y a bien pire, si j'ai réussi à donner un sens à cette épreuve, et si j'entrevois enfin le bout du tunnel. Et j'attends que mes cheveux repoussent, en me demandant dans combien de temps je vais les voir réapparaître, ce qui sera pour moi le signe visible que j'arrive à la fin de mon petit marathon médical.
Ah, une chose étrange à signaler : j'avais 3 doigts d'une main rongés par un eczéma qui allait et venait mais qui me laissait rarement tranquille. Il a évidemment disparu très vite lorsque j'ai commencé la Dexaméthasone puis, lorsque j'ai arrêté ce médicament, il a vaguement repointé un petit temps le bout de son nez, mais cela n'a pas duré et à présent il me fiche la paix depuis des semaines !
Voilà mon témoignage "en cours de route", qui servira peut-être... :-)

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Dominique - Le 26 avril 2017

Étant sportif (2 fois le marathon de Paris 3h26, 10 000kms par an de vélo), examen sanguin tous les ans avec test à l'effort me connaissant donc parfaitement bien, anormalement essoufflé et sans symptômes particuliers, pensant à un coup de fatigue, en janvier 2016 j'ai fait une prise de sang, pas trés bon résultat, mon médecin me connaissant trés bien a décidé de refaire un autre examen dans un autre labo avec en plus l'électrophorèse, et la confirmation du 1er examen, mon médecin m'annonce un myélome, ne sachant pas ce que ça voulait dire, il m'apporte les précisions sur cette maladie,...
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Étant sportif (2 fois le marathon de Paris 3h26, 10 000kms par an de vélo), examen sanguin tous les ans avec test à l'effort me connaissant donc parfaitement bien, anormalement essoufflé et sans symptômes particuliers, pensant à un coup de fatigue, en janvier 2016 j'ai fait une prise de sang, pas trés bon résultat, mon médecin me connaissant trés bien a décidé de refaire un autre examen dans un autre labo avec en plus l'électrophorèse, et la confirmation du 1er examen, mon médecin m'annonce un myélome, ne sachant pas ce que ça voulait dire, il m'apporte les précisions sur cette maladie, et là je prends un tsunami de plein fouet, j'ai été immédiatement pris en charge par le professeur Anglaret à Valence que je ne remercierai jamais assez pour ses explications franches et de ce qui m'attendait, et là le parcours du combattant commence, chimios pendant environ 5 mois, puis prise de cellules souches à Lyon là aussi, respect pour ces personnes extraordinaires qui savent avec simplicité vous mettre à l'aise pour ce passage délicat, 48h après retour à la maison, le 27 juin retour à Lyon chambre d'isolement avec grosse chimio afin de vous mettre en aplasie avec réinjection des cellules souches tout s'est très bien passé, là aussi un grand merci qui va de la femme de ménage, à la coordinatrice, et aux Médecins pour leur très grand professionnalisme, leur écoute, chose très importante pour moi j'avais demandé un vélo dans ma chambre, et j'écoutais de la musique, ce qui me permettait de penser à autre chose, le 4 juillet retour à la maison fatigué mais plein d'espoir, pour finir le traitement reprise des chimios, et le 19 septembre feu d'artifice arrêt total du traitement, après une reprise du vélo au mois d'août avec le club de St Peray, et étant du département, je prépare l'ardéchoise qui aura lieu le 17 juin sur le parcours des 226 kms.
En souhaitant que mon témoignage apporte à d'autres patients, l'espérance, ne lâchez jamais rien, soyez combatif et patient devant ces maladies, je reconnais que malgré tout j'ai eu beaucoup de chance de m'apercevoir de cette maladie très tôt.
Vous pouvez si vous le souhaitez m'envoyer vos messages, si je peux apporter une petite pierre à votre édifice de guérison j'en serais très heureux. Dominique.07@orange.fr

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Gérard - Le 23 décembre 2016

J’ai 63 ans, à la mi-juillet 2016, on me découvre un "Myélome Multiple". Dans la semaine suivante, les analyses de sang, les scanners et les premières chimios sous cutanées commencent. Fin septembre, on me prélève les cellules souches pour ma future autogreffe. Selon le chirurgien, les résultats du prélèvement étaient à inscrire dans le "guiness" des records… 3 fois plus que la moyenne...Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais fier et ravi du déroulement de la situation.

Mi-octobre c'est parti !!! La Chimio qui nettoie tout est en marche.... puis l’autogreffe. Tout s'est bien...
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J’ai 63 ans, à la mi-juillet 2016, on me découvre un "Myélome Multiple". Dans la semaine suivante, les analyses de sang, les scanners et les premières chimios sous cutanées commencent. Fin septembre, on me prélève les cellules souches pour ma future autogreffe. Selon le chirurgien, les résultats du prélèvement étaient à inscrire dans le "guiness" des records… 3 fois plus que la moyenne...Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais fier et ravi du déroulement de la situation.

Mi-octobre c'est parti !!! La Chimio qui nettoie tout est en marche.... puis l’autogreffe. Tout s'est bien passé, je suis resté 16 jours… Retour à Eymet, bien sûr pas en super forme, mais suffisamment pour être autonome et retrouver mon entourage (ma femme, ma chienne et ma chatte).

Après un mois à reprendre mes sens à la maison, tous les jours je vais me promener dans la bastide faisant environ 1 km le matin et 1 km l'après-midi.

Encore deux mois de chimio de consolidation et çà repart ! Tout s'est bien passé, gardez le moral, c'est guérir !!!!
PS. Le goût et l'envie de fumer ma pipe ont disparu .... c'est impec !

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Laurent - Le 11 décembre 2016

A 52 ans, douleurs et trous dans les vertèbres sont venus annoncer un grand changement dans ma vie.
Il m'a fallu près de 20 jours dans la grande tour CHU de Caen pour donner un nom au déclencheur, de ce bouleversement. Un myélome, multiple, cancer de la moelle osseuse, maladie de kalher trois appellations pour la même saloperie. J'ai bénéficié d 'une formation par apprentissage pour devenir un expert du fonctionnement de la moelle et des cellules sanguines. J'ai également amélioré mes connaissances sur la douleur et sa gestion. Dans ce domaine le meilleur enseignant reste...
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A 52 ans, douleurs et trous dans les vertèbres sont venus annoncer un grand changement dans ma vie.
Il m'a fallu près de 20 jours dans la grande tour CHU de Caen pour donner un nom au déclencheur, de ce bouleversement. Un myélome, multiple, cancer de la moelle osseuse, maladie de kalher trois appellations pour la même saloperie. J'ai bénéficié d 'une formation par apprentissage pour devenir un expert du fonctionnement de la moelle et des cellules sanguines. J'ai également amélioré mes connaissances sur la douleur et sa gestion. Dans ce domaine le meilleur enseignant reste soi-même. Il m'a fallu par plusieurs fois reconquérir mon autonomie. Je ne m'attarderai pas sur les durs moments de cette année passée.
J'ai plutôt envie de dire que j'ai aussi appris à mieux me connaître, j'ai eu tellement d'energie offerte par les belles rencontres, la famille, les amis les soignants, et mes compagnons de route. Aujourd'hui la maladie est sur le mode pause. Mais pas moi. Je vis chaque jour, l'un après l'autre, intensément, en sachant que le myélome m'attend vraisemblablement caché dans un coin de mes os. Pour autant il ne m'empêchera de continuer à rire, à aimer à partager à être ce que je suis.
J'ai témoigné tout au long de mon parcours sur un blog, parce que raconter me fait du bien et m'offre de belles rencontres.     http://viedepatient.blogspot.fr/

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Anne J - Le 12 octobre 2016

Diagnostiquée en mars 2015. Lundi 16 mars au matin impossible de mettre un pied par terre. Les urgences médicales viennent, prise sang en urgence, 2h après le diagnostic tombe mes reins ne fonctionnent plus qu'à 20%. Le lendemain je me retrouve à necker en néphrologie. 4 jours d examens complets et le diagnostic tombe : vous avez un myélome multiple. Début de chimio pour 3 mois. Période très fatigante. Puis en juin autogreffe de moelle et chambre sterile pendant 12 jours. Je suis en rémission depuis septembre 2015. J'ai repris mon travail 3 jours par semaine. Mais avec 4 enfants ma vie à...
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Diagnostiquée en mars 2015. Lundi 16 mars au matin impossible de mettre un pied par terre. Les urgences médicales viennent, prise sang en urgence, 2h après le diagnostic tombe mes reins ne fonctionnent plus qu'à 20%. Le lendemain je me retrouve à necker en néphrologie. 4 jours d examens complets et le diagnostic tombe : vous avez un myélome multiple. Début de chimio pour 3 mois. Période très fatigante. Puis en juin autogreffe de moelle et chambre sterile pendant 12 jours. Je suis en rémission depuis septembre 2015. J'ai repris mon travail 3 jours par semaine. Mais avec 4 enfants ma vie à pris une autre forme. Je n'ai plus la même pêche mais j'ai toujours gardé un moral d'acier. Et chose incroyable je n'ai jamais eu aucune douleur nulle part. Je sais que la récidive est inévitable alors j'ai organisé ma vie pour qu'elle soit la plus douce possible.

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Annie - Le 23 septembre 2016

En mai 2015 j'ai ressenti de très vives douleurs dans le bas du dos. Quitter mon lit le matin me prenait presque une heure tant la douleur était forte et violente.
J'ai consulté un ostéopathe pensant que c'était musculaire. Après plusieurs séances j'ai consulté mon généraliste: radio et bilan sanguin. Fracturée de 3 vertèbres. Rhumatologue : ostéoporose et port d'un corset (style Tortue Ninja... Sauf que le mien est à fleurs !!). Rendez-vous en Hematologie a l hôpital Avicenne : IRM, scanner, bilans sanguins et prélèvement moelle osseuse. Et le verdict en avril 2016 : Myélome. Lire la suite

En mai 2015 j'ai ressenti de très vives douleurs dans le bas du dos. Quitter mon lit le matin me prenait presque une heure tant la douleur était forte et violente.
J'ai consulté un ostéopathe pensant que c'était musculaire. Après plusieurs séances j'ai consulté mon généraliste: radio et bilan sanguin. Fracturée de 3 vertèbres. Rhumatologue : ostéoporose et port d'un corset (style Tortue Ninja... Sauf que le mien est à fleurs !!). Rendez-vous en Hematologie a l hôpital Avicenne : IRM, scanner, bilans sanguins et prélèvement moelle osseuse. Et le verdict en avril 2016 : Myélome.
En juin j'ai été hospitalisée pour une pneumonie qui m'a permis de découvrir que je pouvais me passer (un peu) de mon corset ! Depuis je suis suivie tous les 2 mois dans l'attente du début d'un traitement chimio puis autogreffe. Impatiente d'en finir, de guérir.
Certes il y a le côté physique mais aussi le coté moral... Je suis bien entourée même si je ne suis pas une 'grande expansive' les petites attentions me touchent et me boostent.
Avec la découvre de cette maladie ma vie a pris un autre sens. Je ne suis plus addict au téléphone ni à mon ordinateur portable ... je redécouvre l'importance des relations humaines... Je fais les choses plus calmement (avec le corset pas d'autre choix... Mais qui va lentement va longtemps !)... Je revis.

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Anne DD - Le 21 mars 2016

Diagnostiquée en mars 2014, 3 semaines après je commençais mon traitement de jeune.
Ma chance, est d'avoir eu un diagnostic rapide par ma généraliste, et confirmation 1 semaine après par l'hématologue.
Je me suis laissée porter par le planning des cures et de la chimio intensive, me concentrant sur mon moral (une veste corail, les soldes, et du fromage), ça a marché ! J'ai eu besoin de m'informer un maximum pour savoir dans quelle aventure j'étais catapultée, la JNM m'a permis de compléter mes connaissances.
J'ai repris une activité à plein temps en janvier, dans de...
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Diagnostiquée en mars 2014, 3 semaines après je commençais mon traitement de jeune.
Ma chance, est d'avoir eu un diagnostic rapide par ma généraliste, et confirmation 1 semaine après par l'hématologue.
Je me suis laissée porter par le planning des cures et de la chimio intensive, me concentrant sur mon moral (une veste corail, les soldes, et du fromage), ça a marché ! J'ai eu besoin de m'informer un maximum pour savoir dans quelle aventure j'étais catapultée, la JNM m'a permis de compléter mes connaissances.
J'ai repris une activité à plein temps en janvier, dans de nouvelles fonctions qui stimulent ma créativité, bien sûr je suis fatiguée presque chaque soir, mais j'apprécie encore plus toutes les petites joies ! Toujours guidée et motivée par la notion de plaisir.

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Monique - Le 19 octobre 2015

La découverte du myélome chez moi s'est faite par des problèmes de reins très accentués.
Je suis entrée d'urgence à l'hôpital pour un taux très élevé de créatinine dans le sang et  une électrophorèse des protéines qui démontrait un
« pic important de protéines » dans les urines.

Claude - Le 25 septembre 2015

C'est mon rhumatologue qui a demandé une électrophorèse des protéines ; pourtant mon mal de dos s'expliquait par des problèmes de disque visibles sur une radio ; mais il avait trouvé ma fatigue inexplicable. Devant le pic monoclonal, je suis entré dans le circuit !

Ligamavi - Le 17 septembre 2015

On a beau s'imaginer que l'on sera fort, prêt à se battre, qu'on restera de marbre lors de l'annonce puisqu'enfin la réponse vient de tomber après une si longue attente ... Maladie de Kahler, explications très simples sur la maladie et le traitement par un médecin direct et compétent.
Vous sortez de l'entretien gonflé à bloc, filez sur internet pour aller de page en page chercher le maximum de renseignements et là vous découvrez des mots que vous ne voulez pas voir : effets indésirables, risques de l'autogreffe, rechutes, durée de vie !
Voilà, il y a trois jours que je sais, la...
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On a beau s'imaginer que l'on sera fort, prêt à se battre, qu'on restera de marbre lors de l'annonce puisqu'enfin la réponse vient de tomber après une si longue attente ... Maladie de Kahler, explications très simples sur la maladie et le traitement par un médecin direct et compétent.
Vous sortez de l'entretien gonflé à bloc, filez sur internet pour aller de page en page chercher le maximum de renseignements et là vous découvrez des mots que vous ne voulez pas voir : effets indésirables, risques de l'autogreffe, rechutes, durée de vie !
Voilà, il y a trois jours que je sais, la chimio commence vendredi pour une autogreffe vraisemblablement en août.
Ma petite vie rangée, les projets de vacances avec les petits-enfants : tout est tombé à l'eau d'un seul coup.
Une seule chose, là dans un coin de ma tête : tu n'es pas morte et tu as encore tellement de choses à faire et à transmettre, la rage de la battre est là et nous verrons bien qui l'emportera.

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Réponse de François à Bertrand - Le 07 septembre 2015

Mon père (maintenant 80 ans) a aussi été diagnostiqué en fin 2002 et je me posais les mêmes questions. D'abord la radiothérapie devrait non seulement résorber les cellules tumorales, mais également améliorer l'état du dos de votre père. Je ne suis pas médecin, mais c'est un effet connu de la radiothérapie, qui a très bien marché sur mon père (prudence toutefois, il ne faut jamais généraliser à partir d'un cas particulier).
Il y a heureusement aujourd'hui une batterie de traitements et le thalidomide en est un qui est très utilisé et peut être d'une grande efficacité. Toutefois, il a...
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Mon père (maintenant 80 ans) a aussi été diagnostiqué en fin 2002 et je me posais les mêmes questions. D'abord la radiothérapie devrait non seulement résorber les cellules tumorales, mais également améliorer l'état du dos de votre père. Je ne suis pas médecin, mais c'est un effet connu de la radiothérapie, qui a très bien marché sur mon père (prudence toutefois, il ne faut jamais généraliser à partir d'un cas particulier).
Il y a heureusement aujourd'hui une batterie de traitements et le thalidomide en est un qui est très utilisé et peut être d'une grande efficacité. Toutefois, il a quelques effets secondaires (selon les personnes).

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Bertrand - Le 09 août 2015

Mon papa de 70 ans, suite à un mal de dos depuis plusieurs années, il y a 2 mois les médecins ont diagnostiqué un myelome multiple.
Vous parlez de greffe ou autogreffe mais pour mon père, ce n'est pas le cas, il est resté 1 mois hospitalisé ; on lui a fait 12 séances de rayons ; il doit porter un corset tout le temps même pour dormir.
Et maintenant il prend du thalidomide (50mg).

Annick - Le 02 août 2015

Je suis atteinte d'un myélome multiple depuis février 2015.
J'ai eu de la chimio par voie orale puis une autogreffe et chimio par perfusion en août 2015.
Je suis déjà en rémission et doit continuer un traitement de consolidation pendant 18 mois.
Bien que fatiguée, je garde le moral (très important). Ne pas se décourager et reprendre petit à petit ses activités.

Josiane - Le 10 avril 2015

Message d'espoir pour remonter le moral de ceux qui sont en cours de traitements Voici mon parcours : Myélome détecté en 2002 (j'avais 32 ans et 2 filles de 3 ans) mais pic à 50 donc pas de traitement. 15/09/2005 pic à 57, chimio... autogreffe en 06/2006 puis en 10/2006, chambre stérile... 2008 rechute pic en augmentation, 01/2010 allogreffe avec un de mes frères, seul compatible de la fratrie. Re-chambre stérile et tout ce qui va avec, année 2010 difficile (confinement, surveillance permanente de la moindre infection, stress pour toute la famille...) et depuis surveillance du pic (prise...
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Message d'espoir pour remonter le moral de ceux qui sont en cours de traitements Voici mon parcours : Myélome détecté en 2002 (j'avais 32 ans et 2 filles de 3 ans) mais pic à 50 donc pas de traitement. 15/09/2005 pic à 57, chimio... autogreffe en 06/2006 puis en 10/2006, chambre stérile... 2008 rechute pic en augmentation, 01/2010 allogreffe avec un de mes frères, seul compatible de la fratrie. Re-chambre stérile et tout ce qui va avec, année 2010 difficile (confinement, surveillance permanente de la moindre infection, stress pour toute la famille...) et depuis surveillance du pic (prise de sang trimestrielle et visite tous les 6 mois + radios ou IRM au CHU Clermont, avec une équipe soignante formidable !!!). La maladie n'a pas disparu mais le pic depuis reste stable à 1,72. Chaque parcours est bien sûr différent, je constate que les malades sont de plus en plus jeunes, alors qu'il y a 10 ans les médecins étaient surpris de mon jeune âge ! Il faut garder espoir, et comme je l'ai toujours dit à mes filles, quoi qu'il puisse arriver on aura tout tenté pour combattre la maladie. Moi je ne pensais pas voir grandir mes filles et aujourd'hui elles ont 15 ans !!! Cette maladie nous aura au moins permis d'apprécier les bons moments et de vivre tout différemment. Courage à tous !

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Isabelle - Le 03 mai 2014

Dans un mois, je vais fêter mes 45 ans. Et ça fait 10 ans que ce petit crabe s'en va et puis revient comme dit la chanson. Peut-être pour ne pas oublier que je suis moi même du signe zodiac cancer!!!!
Plusieurs douleurs au sternum de 2001 à 2002, alors que j'étais enceinte de mon deuxième enfant n'avaient alerté personne. Mais en mai 2002, après une biopsie en urgence suite à des petites boules visibles sous le sternum, la nouvelle est tombée. Le médecin thoracique, qui avait fait la biopsie, m'annonce que l'on m'a placé une chambre implantable afin de subir les traitements ......
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Dans un mois, je vais fêter mes 45 ans. Et ça fait 10 ans que ce petit crabe s'en va et puis revient comme dit la chanson. Peut-être pour ne pas oublier que je suis moi même du signe zodiac cancer!!!!
Plusieurs douleurs au sternum de 2001 à 2002, alors que j'étais enceinte de mon deuxième enfant n'avaient alerté personne. Mais en mai 2002, après une biopsie en urgence suite à des petites boules visibles sous le sternum, la nouvelle est tombée. Le médecin thoracique, qui avait fait la biopsie, m'annonce que l'on m'a placé une chambre implantable afin de subir les traitements ... Mais une phrase restera gravée dans ma mémoire : "c'est moins grave que ce que je pensais, ce sera long et fatiguant mais on vous guérira, et vous devez être prise en charge dans un service spécialisé". Cette phrase m'a aidée à faire 6 mois de forte chimiothérapie avant de subir une première autogreffe en novembre 2002 puis une 2ème en janvier 2003.
Je pensais donc être guérie puisqu’on me disait que j'étais en rémission. J'avais rapidement repris une vie professionnelle normale, et je pensais qu'on m'avait guérie pour toujours. J'étais restée inconsciemment dans le déni puisque je ne m'étais pas plus posé de questions sur ce que j'avais réellement. Mais en mai 2007, après 3 ans d'oubli complet de la maladie une douleur à la côte m'oblige à consulter.
À nouveau, la nouvelle tombe. Récidive. Je suis alors des traitements de 2007 à mars 2010. D'abord un protocole d'essai à Montpellier, puis du Revlimid pour arriver à une maladie bien stabilisée. Faute de donneur pour une allogreffe, j'ai du subir une double greffe de cordons (2 mois 1/2 en chambre stérile et 15 jours en maison de convalescence), post greffe pour rentrer fin juillet 2010 enfin à la maison avec une hygiène de vie assez contraignante. Mais entourée de ma famille et de mes amis, on y est arrivé. Avec des hauts et des bas, mais j'étais là à pouvoir m'occuper de mes enfants et à mener une vie presque comme tout le monde.
Je suis restée en rémission une petite année, j'ai dû reprendre de la chimiothérapie orale, jusqu'en février 2013. Mais une nouvelle douleur à la côte m'annonce une nouvelle récidive. Je subis actuellement des rayons pour tuer les plasmocytes. Puis il est prévu de me réinjecter les lymphocytes prélevés en août 2012 lorsque j'étais en rémission; et on va pouvoir surveiller si ma maladie est à nouveau stabilisée. Si c'est le cas, je pourrai alors m'engager une deuxième fois sur le long parcours de l'allogreffe. Le médecin allogreffeur qui me suit pourra avoir son prix Nobel puisque c'est lui qui a pensé à cette possibilité (petite plaisanterie entre lui et moi). Un long chemin semé d'embuches se prépare mais la force de mon âge et ma volonté feront que j'arriverai à nouveau à surmonter cela, enfin je le souhaite.
Alors, la devise de toujours garder le cap et le moral malgré la maladie, est de rigueur. La médecine avance à petits pas certes mais elle avance.
C'est parfois difficile et on a envie de se laisser tomber de l'arbre mais il faut attraper une branche avant que l'on tombe.

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